Statistiques de vie · Réflexion légère
Pourquoi on adore les statistiques inutiles sur notre vie
On sait très bien que ces chiffres ne vont pas changer notre vie. Pourtant, l'idée de connaître le nombre total d'heures passées à scroller, de burgers mangés ou de fous rires partagés nous fascine. Qosico est né exactement de ce sentiment.
Publié le 22 novembre 2025 · ~6 min de lecture
On a tous envie de voir notre vie résumée en chiffres
Si tu es sur Qosico, c'est probablement que tu as déjà eu cette pensée : “Ce serait marrant de savoir combien de temps j'ai passé à faire X dans ma vie.” Dormir, scroller, regarder des séries, manger au fast-food, envoyer des memes, rester assis… Notre cerveau adore transformer tout ça en statistiques.
La plupart du temps, ces chiffres sont complètement inutiles. Ils n'ont pas d'impact concret sur notre journée, ils ne font pas de nous de meilleures personnes et ils ne résolvent aucun vrai problème. Mais ils ont une étrange capacité à rendre notre quotidien plus tangible.
Des stats inutiles… mais étrangement satisfaisantes
Les statistiques de vie générées par Qosico ne sont pas là pour te dire si tu es en bonne santé ou si tu gères bien ton temps. Elles sont là pour te faire ressentir ce petit mélange de :
- curiosité – “Sérieux ? J'ai vraiment passé autant de temps devant un écran ?”
- auto-dérision – “Ok, je suis officiellement accro au fast-food.”
- prise de recul – “En fait, ma vie c'est beaucoup de scroll, de sommeil et de crises existentielles.”
Qosico ne cherche pas à te juger. Le ton est volontairement léger, parfois un peu drama, parfois tendre. L'idée, c'est de te faire sourire avec tes propres habitudes.
Pourquoi on parle de “statistiques inutiles”
Le mot “inutile” est important. Il enlève la pression. Qosico n'est pas une app de productivité, ce n'est pas un coach de vie, ce n'est pas un outil de santé. C'est un miroir déformant de ton quotidien, présenté en chiffres.
Quand tu lis que tu as passé l'équivalent de plusieurs années de ta vie à regarder un écran ou à dormir avec ton téléphone à la main, tu n'as pas un diagnostic médical. Tu reçois plutôt un genre de mème personnalisé sur ta propre vie.
Et parfois, c'est suffisant pour déclencher une petite prise de conscience : peut-être que tu as envie de changer un truc, ou peut-être que tu assumes totalement ton chaos. Les deux sont ok.
Qosico, c'est du quantified self… mais version débile
Le mouvement du quantified self consiste à mesurer tout ce qu'on fait : nombre de pas, calories, sommeil profond, fréquence cardiaque, etc. C'est sérieux, orienté optimisation, performance, santé.
Qosico prend le même réflexe de base – transformer ta vie en données – mais il le détourne dans une direction beaucoup plus légère :
- combien de crises existentielles cumulées par an
- combien de tours de la Terre tu as faits en pas
- combien de jours tu as passés assise / assis
- combien de fous rires et de “ptdr” envoyés dans ta vie
Le but n'est pas de devenir plus performant, mais de regarder sa vie avec un mélange de lucidité et de humour.
Ce que Qosico te apporte vraiment
À la fin, les statistiques de Qosico te donnent surtout :
- un regard différent sur ton quotidien
- une façon marrante de parler de toi à tes amis
- un prétexte pour te dire “ok, là j'abuse un peu quand même”
- ou au contraire : “en vrai, je m'en sors pas si mal”
Et si tu n'en tires aucune conclusion sérieuse, ce n'est pas grave. C'est aussi ça, le principe de statistiques inutiles : elles sont là pour t'amuser avant tout.
Tu veux voir tes propres statistiques inutiles ?
Ce que tu viens de lire ici, ce sont des réflexions générales. Mais le plus intéressant, c'est de voir ce que ça donne pour toi. Qosico prend tes réponses, fait quelques projections absurdes, et te renvoie un portrait statistique de ta vie.
Pas de compte, pas d'inscription, juste toi, ton quotidien, et une IA qui s'amuse à le transformer en chiffres.